Nous avions rêvé d'aller un jour faire le tour du désert de l'Atacama sur l'Altiplano andin.
Nous avions envie d'aventures touristiques, culturelles et sportives adaptées à nos moyens physiques et financiers, en bref ... en routards !
En cette fin d'année 2018 nous avions conçu puis entrepris un raid fantastique d'environ 8 000 Km à travers 3 pays extraordinaires :
- le Nord CHILI
- le Nord-Ouest de l'ARGENTINE
- le Sud-Ouest de la BOLIVIE
Nous n'avions pas eu besoin de visa pour parcourir ces 3 pays. mais nous avions utilisé l'agence de voyage
2A Voyages pour les parcours aériens qui ont été achetés 3 mois à l'avance
au meilleur tarif du moment :
pour l'aller : départ de Nantes (ou Paris), puis via Madrid et Santiago du Chili, et finir à Calama / Santiago de Atacama.
pour le retour : depuis Arica, Santiago du Chili, puis Madrid, enfin direct Nantes (ou Paris).
Pour l'itinéraire terrestre nous l'avions organisé, par nous-même à partir des documents ou livres disponibles à l'époque.
Le voyage prévu totalisait 5 semaines, c'était le schéma directeur de nos déplacements aériens et routiers à travers les 3 pays avec les lieux et villes
prévus pour se loger la nuit.
Nous étions, initialement 7 personnes, mais un accident au dernier moment pour mon épouse (avec 4 côtes cassées), ne lui a pas permis de participer à ce voyage longuement préparé.
Finalement nous sommes partis à 6 personnes, avec le challenge de tenir un petit budget total de moins de 85 € par jour / personne !
UN VOYAGE TAILLÉ SUR MESURE
Sur une idée de notre ami "Augustin", notre voyage de Novembre à mi-Décembre 2018 avait été préparé et taillé sur
mesure en fonction des nombreux points à fort interêt touristique et des possibilités de randonnées pédestres que nous avions très envie de
réaliser (toutefois sans prendre de risque en haute montagne dans la tranche située dans les 3 000 à 5 000 Metres d'altitude).
Pendant la préparation du voyage nous avions vite constaté que la logistique du transport était un problème délicat car les véhicules
privés ou loués n'avaient pas le droit de franchir les frontières et rouler avec une immatriculation étrangère au pays traversé. Il fallait donc
un véhicule et un conducteur local différent après chaque passage de frontière.
Malgré la facilité d'internet pour trouver des transporteurs locaux nous avions hélas constaté que les contacts établis manquaient de fiabilité.
C'est ainsi qu'avant de partir nous avions décidé, sur la base de nos investigations, de les trouver sur place au coup par coup ... et cela n'a pas manqué
de piquant !
Les conditions matérielles du voyage ont été simples, dans l'esprit routard : nuits en petits hotels locaux ou en chambre d'hôte, repas au hasard des restaurants
"bon marché" trouvés sur place.